Héron
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Construit en 1866 sur les plans de l’architecte hutois Jean-Lambert Blandot (Huy, 1835 – 1885), cet édifice comprenait deux classes, quatre salles destinées à la justice de Paix, deux pour l’administation communale, six pièces pour le logement de l’instituteur et quatre pour l’institutrice.
A la fin du XIXe siècle, les villages de Couthuin et Héron comptaient quatre églises et quatre écoles. Deux églises et trois écoles furent édifiées selon les plans de Blandot. Doué d’un grand talent de dessinateur et d’une habileté remarquable dans l’art de bâtir, il se fit une spécialité dans l’agencement de bâtiments scolaires, écoles de filles ou de garçons, écoles mixtes. Ce sont généralement des bâtiments publics comportant plusieurs salles destinées aux logements du personnel enseignant, à l'administration communale et à la justice de paix. Jean-Lambert Blandot est aussi un homme d’étude infatiguable. On lui doit plusieurs ouvrages sur l’architecture. Sous les auspices du ministère de l’instruction publique, il rédige un recueil de plans d’écoles publiques. Il fut chargé par le gouvernement belge de réaliser une classe modèle qui figura à l’exposition scolaire internationale de Philadelphie.
Photo : Ancienne maison communale, justice de paix et école de garçons et de filles à Héron |
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Installé dans un creux planté de peupliers, Boingt est un petit village aux constructions dispersées.
Parmi celles-ci, la Ferme du Château autrefois appelée ferme de la Porte-Rouge, est un imposant quadrilatère blanchi, composé d’une tour porche des XVIe et XVIIe siècles.
Cet édifice était autrefois le siège d’une cour de justice censale et d’une cour féodale.
Photo : Boingt : ferme de la Porte-Rouge
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Les trois saintes vénérées à Boingt sont : Bertille, Eutropie et Geneviève.
Photo : Hameau de Boingt : chapelle des trois Saintes Soeurs |
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A différents endroits de notre commune, de vieux saules tortueux à la silhouette insolite et au feuillage argenté souligne ruisseaux et champs. Ces vieux alignements, encore nombreux dans nos campagnes, mais en voie de disparition, émanent d’une technique de taille ancestrale : la taille en têtard. Elle consiste en un étêtage régulier de l’arbre. Les branches de faible diamètre récoltées servaient notamment à la confection de balais.
Ces alignements de saules, outre la fait qu’ils constituent des éléments paysagers esthétiques et historiques, participent activement au réseau écologique.
Photo : Héron : saules têtards
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